La loi de finances 2026 marque un tour de vis pour le financement des formations en France, en ciblant directement l’usage du Compte personnel de formation (CPF).
Là où la loi de finances 2025 avait déjà resserré l’éligibilité autour des formations certifiantes, notamment en création d’entreprise, 2026 ajoute une couche de régulation budgétaire.
Le décret n° 2026-127, entré en vigueur le 26 février 2026 introduit un plafonnement des droits mobilisables pour trois catégories : formations du répertoire spécifique, bilans de compétences et préparation au permis B, avec des plafonds discutés autour de 1 500, 1 600 et 900 euros. Concrètement, un salarié disposant de 3 000 euros sur son CPF ne pourra plus les utiliser en totalité pour une seule action : au delà du plafond, il devra compter sur un reste à charge ou un cofinancement employeur/Opco.
Ces règles concernent les actifs relevant du CPF en euros, c’est à dire les salariés du secteur privé et une partie des indépendants.
La fonction publique conserve un régime distinct, avec un CPF en heures et des dispositifs de formation souvent pilotés et financés directement par les employeurs publics, moins exposés à ces plafonds et à la participation financière obligatoire. En filigrane, 2026 prolonge le mouvement engagé en 2025 : un CPF recentré sur les parcours certifiants et davantage cofinancés par les entreprises.
L’Alliance Sorbonne Université propose des parcours certifiants éligibles au CPF.
Découvrez tous les dispositifs existants pour financer votre projet de formation :
- salarié ou salariée du privé
- agent travaillant dans un organisme public ou parapublic
- personne en recherche d’emploi
Article rédigé par l’équipe Formation Continue GOAL